Les bières de VTTnet....


#1321

A 120, t’as les dents qui hésitent à quitter la machoire !


#1322

Ce que je trouve dommage dans les IPA c’est que bien souvent une nouvelle chasse l’autre et qu’on n’en garde pas longtemps le souvenir.
Et le houblonnage cache trop le reste.


#1323

C’est la mode, ça va se tasser dans qqs années. Là le style qui monte c’est les Imperial Stout avec vieillissement en fût de qq alcool fort. Il y a des trucs très sympas (mais très chers).


#1324

Mode qui dure tout de même depuis quelques années.
A priori la prochaine vague ce sont les sour beers. Pas ma tasse de thé ça.

Les vieillissements en barriques, ça donne des résultats intéressants (avec les tonneaux d’alcool fort, avec le vin bof je trouve) mais les prix c’est exagéré.


#1325

Moi aussi, pour l’instant, je n’ai rien goûté qui m’ait enthousiasmé, juste sympa sans plus.

Il faut acheter les fûts (qui ne servent qu’une fois j’imagine) et stocker cette production le temps du vieillissement. ça a un coût non négligeable j’imagine, comme pour un vieux rhum ou autre.


#1326

Historiquement c’était le but aussi.
L’IPA était une bière de “guindaille” destinée à abreuver les bidasses.
Taux d’alcool élevé et amertume prononcée. Le reste on s’en fou.
Il ne faut donc pas lui chercher d’autres vertus.


#1327

Dans ma ptite tête, le taux de houblon servait à supporter le voyage jusqu’aux Indes (conservation). Et je ne les trouve pas plus alcoolisées que d’autres Ale.


#1328

Historiquement une IPA c’est 8° d’alcoolémie (ou plus).
Et les qualités antiseptiques du houblon justifiaient son usage massif.
Il fallait bien cela pour supporter une maturation dans les cales chahutées des navires voguant vers le pays des épices.


#1329

Toutafé…La perfide Albion avait un principe : rien de ce qui était à vendre dans ses colonies ne devait être produit sur place. Du coup, la bière, comme les fringues étaient produits en GB avant de repartir en Inde afin de permettre aux colonisés d’enrichir le colonisateur. D’où le vocable Indian de IPA. Reste que quand les amerloques ont ressorti la recette et que celle-ci a prise dans le public à cause du coté agrumes que donne le houblonnage, cela s’est fait dans des proportions étonnantes. Plus une brasserie qui ne propose pas son IPA. Résultat ça envahi les rayons au risque d’avoir un manque de diversité. Surtout, le houblonnage me semble parfois être un beau paravent pour cacher des produits sans intérêt.


#1330

Je rejoins RL (bon nous on n’a pas d’IPA, pas eu le temps et l’envie bof. On verra plus tard mais ce ne sera pas un simple houblonnage++), parfois on se demande si ce n’est pas un cache misère pour le reste de la recette.
Le côté agrumes (et aussi souvent litchi et fruits de la passion) est simplement dû aux variétés de houblons utilisés, souvent les mêmes d’une IPA à l’autre d’ailleurs.
On trouve parfois des IPA mono houblon (par ex la Corrézienne avec sa Hop hop hop. Un seul houblon et qui change régulièrement).


#1331

Dans la série “Y’en a des biens…” , cette Founders en est un trés belle exemple.


#1332

Non, c’est l’inverse. On cherche à donner à l’IPA des vertus qu’elle n’a pas.
C’est une Ale de base faite pour l’ivresse et la soif. Ca se boit sans y réflechir plus.
En plus la recette est hyper simple. Brassage à l’anglaise à un seul palier.
Un peu comme pour une Saison.
Mais pour l’IPA le long voyage justifie la charge en houblon et en alcool.


#1333

Soyons précis (ou enc.lons les drosophiles c’est selon), c’est India sans N :wink:

Oui, il y a une brasserie Hollandaise qui propose des bières single Hop, au nom du houblon concerné. C’est pas mal pour se le mettre en tête.

Tu crois qu’elles sont toutes ainsi ? rien n’empêche de mélanger les genres, si ?


#1334

Ben je dirais que du coup ce n’est plus une IPA.
Il n’y a pas évidemment pas de label ni d’obligations pour apposer l’étiquette IPA.
Juste une référence historique que le brasseur respectant l’appellation se devrait d"observer.


#1335

D’ailleurs, aujourd’hui les IPA ont un houblonage à froid style infusion … les anglais faisaient ça pour leurs troupes … j’ai des doutes. Du coup une IPA du 21ème siècle ne doit plus avoir grand chose à voir avec une IPA d’origine, si ?


#1336

Le dry hopping est forcément une étape arômatique.
Cela a donc peu à voir avec l’amertume caractéristique d’une IPA.

En plus le dry hopping est une étape un peu risquée dans la mesure ou l’on fait infuser après fermentation un produit qui n’est pas aseptisé. Ce n’est pas vraiment dans le programme de cette bière.

Maintenant je comprend le brasseur qui cherche un peu de créativité pour distinguer son IPA de cette du voisin.
Mais ce faisant il s’écarte du label.


#1337

La Coreff ambrée dans les bonnes conditions, ça déchire !


#1338

Bon c’est les vacances et il fait chaud :


C’est pas beau de mentir :

:joy::joy::joy:


#1339

Bon dans les Vosges on essaie de boire une bière du coin :grin:


À la vôtre :beers:


#1340

Avec un temps vosgien :smile:

M’a l’air plate cette bière…